la-femme-animée

Le Désir de Sapphô

 
 
 
 
IL M'EBLOUIT, IL GOÛTE LE BONHEUR DES DIEUX
CET HOMME QUI DEVANT TOI PREND PLACE
ET PRES DE TOI ECOUTE, CAPTIVé, LA DOUCEUR DE TA VOIX.

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Les enfants de l'alcool

 
A MON IVROGNE DE PERE 
 
 
 
Chaque jour tu buvais à la source du diable
Assoiffé de la nuit accoudé à ton bar
Sans jamais assouvir ta soif insatiable
Rejetant ta famille en faveur du nectar.
 
Chaque nuit elle pleure dans ses pauvres mains vides
Elle a tant essayé de remplacer l'impie
Elle a tellement lutté, mais son regard candide
S'est détourné de toi et de tes soûleries.
 
Chaque jour prisonnier de la divine bouteille
Enfermé sur toi-même, seules tes lèvres entrouvertes
Peuvent encore avaler les jus venant des treilles 
Créant verre après verre ce qui faisait ta perte.
 
Chaque nuit elle prie pour que revienne enfin
Son homme fort, d'avant cette sale maîtresse
Celui sur qui un jour sans peur du lendemain
Ele mettait sa confiance  en divine promesse.
 
Chaque jour tu vivais grâce au mauvais alcool 
Qui te rongeait le sang tel un vampire sournois.
Innexorablement t'attirant sous le  sol 
Où finissent les malades incurables du foie.
 
Chaque nuit prenant seule entre ses bras de mère
Pour mieux les protéger ses six enfants chéris
Afin qu'ils ne voient pas ce ressemblant de père
Qui rentrait saoulard aviné et meurtri.
 
Chaque jour tu riais au nez des non-buveurs
Car ils ne veulent pas de ton breuvage immonde.
Ce ne sont que des cons !...Vous êtes les meilleurs !...
Oui !...Vous êtes les Rois. Mais de quel triste monde ?
 
               (Repose en paix malgrès tout. Papa !...)
 

 
 
 

 
                  Publié par Jean-Yves Lescop, Brest.( Vie Libre ou la Soif d'en sortir) 
                                         
 
 
 
 

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L'AMOUR

 
 
 
 
 
 

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Même à la douche...

 
...il faut que j'écrive !
 
 
 
 

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L'Amitié

 

 

Tu verras, tu te reconnaîtras. 

 

 

 

Reviens !

 

Reviens, reviens-nous vite !

Ton absence a laissé un goût amer, sur nos coeur déchaînés d'hébénistes en herbe.

Espère ! Car ton nom est chaque jour prononcé à l'occasion d' une nouvelle démonstration de Louis, d'une fête ou d'un repas.

Et puis, tu verras, tu verras,

Tout recommencera, tu verras, tu verras,

L'amitié c'est fait pour ça, tu verras.

Le soleil, aujourd'hui s'est posé  sur ton établi. Il t'attend; sa lumière est prometteuse d'un avenir fleurissant à l'ombre de ta passion du bois.

Cette passion qui te fait avancer, effacera petit à petit ces embûches qu'on t'a mises dans l'esprit, comme une graine qui a dejà germé et qui devient arbre au mépris du temps, des hommes et de leurs bêtises.

Le temps t'appartient. Il est ton allié. Prends-le, il ne demande que ça !

Il te donnera la force de la confiance en soi.

 

Tu retourneras vers ce que tu aimes depuis toujours : la création par ta seule volonté. Car par l'arbre, tu retrouves tes racines, les racines de souffrances de la femme méprisée, de l'esclave déporté de sa forêt, de sa savane, de cette petite fille étonnée par la violence de certaines paroles tueuses d'espérance.

Mais aussi, les racines de ces êtres qui ont réagi, qui se sont révoltés et ont brisé leurs chaînes.

Mais aussi, les racines de l'amour, de l'amitié, de l'espérance.

Ces racines communes à tous et qui font le tour de la terre, s'entremêlant  les unes aux autres comme pour montrer l'exemple et rappeler aux gens que la terre est leur mère car elle les nourrit et qu'ils sont donc tous frères et soeurs.

 

Je crois que nous sommes sur terre pour quelque chose ou pour rien, c'est nous qui décidons.

Quelquefois, nous reculons, mais, c'est comme pour la scie à ruban, c'est pour mieux avancer par la suite.

Chaque geste apporte une pierre à l'édifice quotidient de notre conscience.

Moi, quand je me réveille le matin, je pense à Jacquou Le Croquant , Angela Davis, Anna la Juive, Rosa du Luxembourg, Le Che, Martin Luther King, Rahan, Kounta Kinté et tant d'autres. Ils sont en moi. Enfant, ils m'ont donné le goût de vivre et je l'ai toujours.

Quand je te parle, je te parle à toi et à travers toi, tous ceux et celles qui ressentent de l'amour pour leur prochain, car l'humiliation est la pire des blessure...

 

 Lili, 1999.

 

 

 

 

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de Catherine POZZI

 

 

Il ressemblait à l'absolu

J'ai tiré dessus.

Les plombs étaient en vérité

La poudre était en volupté

Je l'ai raté. 

 

 

 

 

 

 
 

 

"Le haut passé qui grandit d'âge en âge

Il est mon corps et sera mon partage

Après mourir." 

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Mulierum philosopharum

 

 

 

 

 

 

Connaissez-vous le petit livre  de Gilles Ménage,

paru en 1690 ?

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Le DESERT

 

 

 

Dans le désert

 

Cette nuit, je n'aurai pour compagnon que le crépitement du feu.

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M a ï c o ?

 

 

  

   M a ï c o

   Pour toi Maïco

   Qui reste au chaud

   Mais qui m'écrit, que c'est beau !

   Je suis émue par ce huis clos.

   Es-tu si bien à l'intérieur ?

   Tu as raison, c'est meilleur.

   De l'intérieur, vois l'extérieur,

   Pas besoin d'aller ailleurs.

               Sur cet écran- fenêtre

               Tu as une vue très nette

               des idées qu'on y jette,

               émotions qu'on laisse naître.

Je pense à toi souvent

Mystérieux comme le vent

Qui arrive en soupirant

Et repart en souriant ?

 

Lili. nov.2007

 

 

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M è r e s !

 

M è r e s

           "Quand tout va bien"

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