la-femme-animée

Aimer

 

 

 

A chanter avec l'air des amoureux des bancs public de Georges Brassens (1954) 

 

  ***

 Les bulles qui volent dans le ciel

Nous donnent envie de miel

Elles sont si légères,

Qu'il nous suffit de bien respirer et bien souffler.

Je suis une abeille

Posée sur ton réveil,

J'attends le moment subtil prête à te butiner.

*** 

Qu'il est magnifique, avec toi, l'instant d'aimer,

L'instant d'éternité,

En se foutant des mondanités, 

Des passants honnêtes.

Qu'il est magnifique, avec toi, l'instant d'aimer

L'instant d'éternité,

En souriant joyeux et comblés,

Nous cheminons par les sentiers.

*** 

Je me souviens du début

De tes yeux j'ai tout bu.

Tu me dis : "Bonsoir Toi !" 

Tu as pris mon livre, avec dedans mon secret,

Dedans, un poème vit, 

En tremblant, tu le pris

Sur ton coeur en émoi.

Et, en amour t'es tombé, ne t'es plus relevé. 

*** 

Qu'il est magnifique, avec toi, l'instant d'aimer,

L'instant d'éternité,

En se foutant des mondanités,

Des passants honnêtes.

Qu'il est magnifique, avec toi, l'instant d'aimer,

L'instant d'éternité,

En souriant, joyeux et comblés,

Nous cheminons par les sentiers... 

 

juin 2008

 

 

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Le noir et le blanc

 
 
 
 
Quel est le blanc du noir ?
Et, où est le noir du blanc ?
C'est une petite souris grise du soir
qui se pose la question, en buttant. 
 
 
S'il faisait moins noir,
Me cognerais-je autant ?
Si les murs étaient plus blancs,
Je distinguerai mieux les trottoirs!!
En tout cas, c'est mon espoir.
Mais, on me distinguera toujours :
Sur le noir, je suis claire, Sur le blanc, foncée, c'est clair!
Alors, je montre tous mes atours. 
Ce n'est pas la peine de me cacher.
Je suis assez contente de ma couleur.
Et puisqu'il faut tout lâcher,
J'aime mon ami noir de sueur,
Et quand il fait une colère blanche,
Je lui apporte un petit-gris
Qui le remonte, petit à petit.
Hi! Hi!
 
 
 

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Pourquoi vivre ?

 

Pour Odile, ma soeur. 

 

 

Pourquoi vivre ?

- Pour le plaisir !

Mais encore ?

- Pour les défis

Facile à dire !

- Tu veux rire ?

- Donne ton sourire !

- Il est en or !

- Ouvre leurs esprits !

- Et le monde guérit !

- C 'est ça, la vie

 

 

Le Thor,  Octobre 1998. 

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Quand j'étais petite...

 

...j'étais très timide.Le monde, les gens,me faisaient peur...

Alors... 

 A six ans, j'ai découvert un autre monde,

celui des livres !

 

 

Mon rêve était de vivre dans une bibliothèque, mais pas n'importe laquelle,une qui sentait bon le bois et la cire du plancher, des murs, des étagères, des tables et des chaises. Une qui dégageait une odeur de vieux papiers mélangés aux neufs, d'encre et de colle. Une qui avait vécue depuis longtemps, qui avait reçu beaucoup de monde silencieux ou chuchotant, respectueux comme si on pénétrait dans un lieu sacré, avec ses secrets à découvrir.

 

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Difficile

 
Quelquefois, choisir sans blesser est difficile.                                                                                   

 
 
Et parfois, on se blesse quand on choisit.
Pourtant, nous passons le temps à choisir,
Car on ne peut pas tout avoir, on ne peut pas tout choisir.
Quand on a pas le choix, c'est terrible, mais déculpabilisant.
On dit : "C'est la fatalité", on se laisse porter, on ne pense plus.
Cependant, le choix que l'on fait,
Ne veut pas dire qu'on l'approuve.
Nous pouvons faire des choix contraires à nos envies,
Et nos envies ne sont pas toujours choisies.
Alors ?
Attention de ne pas choir !
En effet, le choix que je choie,
C'est choisir sans choir.
Mais, est-ce que j'ai le choix ?
A vous de choisir.
En tout cas, je ne vous laisse pas choir,
Car je vous choie tendrement. 
 
 

 
 
Lili, le 11 octobre 2003 
 
 
 
 

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Je suis tombée!

A Ï E   !
 
Suis tombée au boulot. 
 
 
Un moment d'inattention, et hop !
L'escalier se tranforme en tobogan tape-fesses.
Cela m'a valu un point de suture au coude et la région du coccix en marmelade.
Heureusement, Paracétamol est là qui vous enlève les douleurs. 
Et hop, bon pour le travail !
 
Il faut se méfier des escaliers...
 
 
 

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JOYEUX ANNIVERSAIRE !

 
Pour un jeune homme de 60 ans !
 
 
 
D a n i e l  !         
              Si on commence à vieillir, lorsque la puisance des    souvenirs  dépassent celles des espérances,
                                     alors, tu ne vieilliras jamais !
 
                         
 

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! ! !

! ! !
 
 
 

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Même à la douche...

 
...il faut que j'écrive !
 
 
 
 

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L'Amitié

 

 

Tu verras, tu te reconnaîtras. 

 

 

 

Reviens !

 

Reviens, reviens-nous vite !

Ton absence a laissé un goût amer, sur nos coeur déchaînés d'hébénistes en herbe.

Espère ! Car ton nom est chaque jour prononcé à l'occasion d' une nouvelle démonstration de Louis, d'une fête ou d'un repas.

Et puis, tu verras, tu verras,

Tout recommencera, tu verras, tu verras,

L'amitié c'est fait pour ça, tu verras.

Le soleil, aujourd'hui s'est posé  sur ton établi. Il t'attend; sa lumière est prometteuse d'un avenir fleurissant à l'ombre de ta passion du bois.

Cette passion qui te fait avancer, effacera petit à petit ces embûches qu'on t'a mises dans l'esprit, comme une graine qui a dejà germé et qui devient arbre au mépris du temps, des hommes et de leurs bêtises.

Le temps t'appartient. Il est ton allié. Prends-le, il ne demande que ça !

Il te donnera la force de la confiance en soi.

 

Tu retourneras vers ce que tu aimes depuis toujours : la création par ta seule volonté. Car par l'arbre, tu retrouves tes racines, les racines de souffrances de la femme méprisée, de l'esclave déporté de sa forêt, de sa savane, de cette petite fille étonnée par la violence de certaines paroles tueuses d'espérance.

Mais aussi, les racines de ces êtres qui ont réagi, qui se sont révoltés et ont brisé leurs chaînes.

Mais aussi, les racines de l'amour, de l'amitié, de l'espérance.

Ces racines communes à tous et qui font le tour de la terre, s'entremêlant  les unes aux autres comme pour montrer l'exemple et rappeler aux gens que la terre est leur mère car elle les nourrit et qu'ils sont donc tous frères et soeurs.

 

Je crois que nous sommes sur terre pour quelque chose ou pour rien, c'est nous qui décidons.

Quelquefois, nous reculons, mais, c'est comme pour la scie à ruban, c'est pour mieux avancer par la suite.

Chaque geste apporte une pierre à l'édifice quotidient de notre conscience.

Moi, quand je me réveille le matin, je pense à Jacquou Le Croquant , Angela Davis, Anna la Juive, Rosa du Luxembourg, Le Che, Martin Luther King, Rahan, Kounta Kinté et tant d'autres. Ils sont en moi. Enfant, ils m'ont donné le goût de vivre et je l'ai toujours.

Quand je te parle, je te parle à toi et à travers toi, tous ceux et celles qui ressentent de l'amour pour leur prochain, car l'humiliation est la pire des blessure...

 

 Lili, 1999.

 

 

 

 

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