la-femme-animée

N'oubliez pas les femmes....

 
...lorsque vous envisagez l'avenir.
Elles sont pilier et oeuvre vive et active de la société.
 
" Elles répondent  sans faiblir au quotidien dénué de complaisance, à la roue inexorable où elles sont meunières et mouture.
 
Lorsque le jour s'estompe; elles offrent encore leur silhouettes tendues vers le ciel, leur tête soumise aux fardeaux en équilibre.
 
Elles vont en groupe par les sentiers, d'un pas que règle la nécessité, colonnes de méditation d'où parfois fusent, en dépit de tout, des rires sonores.
 
Femmes d'Afrique, remisées dans l'ombre d'où, à la force du corps et du coeur, elles tirent et tirent encore les rames du destin.
 
A coups de corps et à coups de coeur, elles portent la vie sans gémir.
Aux aurores naissantes, elles sont déjà aux mortiers sourds.
 
Elles ont bouté le feu au bois désséché pour faire la nourriture et offert leur sève aux petits enfants.
De souci en souci, et d'espoir en espoir, elles gravissent les jours abrupts.
 
Prêtresses discrètes aux rythmes voilés de monotonie, elles ne savent même plus le poids qui leur incombe.
 
Porteuse du devenir souvent remis en cause, elles offrent leur patience toujours renouvelée en ces pays à l'aube si lointaine que la mémoire s'émousse.
 
Auprès d'elles est aussi mon vouloir." 
 
 
 
d'après "Conscience et environnement" (La bourse ou la vie ?) de Pierre Rabhi. 
 
 

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Conscience et environnement

 
 
 
Avec toutes nos connaissances et nos instruments,
nous sommes incapables de comprendre les évidences
allant de soi pour les... 
 
 

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L'allégorie de la grenouille

 
 
 
Il était une fois... 
 

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Le Désir de Sapphô

 
 
 
 
IL M'EBLOUIT, IL GOÛTE LE BONHEUR DES DIEUX
CET HOMME QUI DEVANT TOI PREND PLACE
ET PRES DE TOI ECOUTE, CAPTIVé, LA DOUCEUR DE TA VOIX.

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Les enfants de l'alcool

 
A MON IVROGNE DE PERE 
 
 
 
Chaque jour tu buvais à la source du diable
Assoiffé de la nuit accoudé à ton bar
Sans jamais assouvir ta soif insatiable
Rejetant ta famille en faveur du nectar.
 
Chaque nuit elle pleure dans ses pauvres mains vides
Elle a tant essayé de remplacer l'impie
Elle a tellement lutté, mais son regard candide
S'est détourné de toi et de tes soûleries.
 
Chaque jour prisonnier de la divine bouteille
Enfermé sur toi-même, seules tes lèvres entrouvertes
Peuvent encore avaler les jus venant des treilles 
Créant verre après verre ce qui faisait ta perte.
 
Chaque nuit elle prie pour que revienne enfin
Son homme fort, d'avant cette sale maîtresse
Celui sur qui un jour sans peur du lendemain
Ele mettait sa confiance  en divine promesse.
 
Chaque jour tu vivais grâce au mauvais alcool 
Qui te rongeait le sang tel un vampire sournois.
Innexorablement t'attirant sous le  sol 
Où finissent les malades incurables du foie.
 
Chaque nuit prenant seule entre ses bras de mère
Pour mieux les protéger ses six enfants chéris
Afin qu'ils ne voient pas ce ressemblant de père
Qui rentrait saoulard aviné et meurtri.
 
Chaque jour tu riais au nez des non-buveurs
Car ils ne veulent pas de ton breuvage immonde.
Ce ne sont que des cons !...Vous êtes les meilleurs !...
Oui !...Vous êtes les Rois. Mais de quel triste monde ?
 
               (Repose en paix malgrès tout. Papa !...)
 

 
 
 

 
                  Publié par Jean-Yves Lescop, Brest.( Vie Libre ou la Soif d'en sortir) 
                                         
 
 
 
 

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L'AMOUR

 
 
 
 
 
 

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de Catherine POZZI

 

 

Il ressemblait à l'absolu

J'ai tiré dessus.

Les plombs étaient en vérité

La poudre était en volupté

Je l'ai raté. 

 

 

 

 

 

 
 

 

"Le haut passé qui grandit d'âge en âge

Il est mon corps et sera mon partage

Après mourir." 

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Mulierum philosopharum

 

 

 

 

 

 

Connaissez-vous le petit livre  de Gilles Ménage,

paru en 1690 ?

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Sortir...

 

...de la douleur résiduelle. 

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Cerveaux en berne

 

 

 

 

Alcool...canabis... 

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